Celtisme vaginocratique, avenir des races aryennes Picture

L'Hyperborée originelle était une société matriarcale, où les femmes dirigeaient les clans, avaient une multitude de maris itinérants mais gardaient leurs enfants qui étaient élevés par leurs frères (les oncles desdits enfants) car il était alors reconnu que la Femme, source de Vie, etait seule en mesure de diriger harmonieusement une société. Ceci a été prouvé par le philologue allemand Ernst Bergmann, fervent partisan du national-socialisme "suicidé" par les Alliés en 1945 , qui avait suggéré Adolf Hitler comme nouveau Messie, le svastika allemand en remplacement de la croix chrétienne , et dont l'ouvrage avait été mise à l'index Librorum Prohibitorum par Rome en 1937. Toutes les misères du monde actuel viennent de ce que cette sagesse millénaire a été oubliée.


Dans les religions hyperboréennes originelles , les déesses occupaient une place prépondérante, laissant la portion congrue aux dieux. De fait, à cette lointaine époque, c’était l’ensemble des futures races aryennes ( dites aussi : indo-européennes ) qui vouait un culte à la Grande Mère dont le nom indique la fonction première : elle est là pour protéger et nourrir ses enfants , les humains. Dite aussi la Mère, ou la Grande Déesse , ou la Déesse, ses seins avaient donc vocation à manifester son pouvoir protecteur et nourricier : si cette Déesse avait les seins nus, c’était bien pour que, exposés à l’air libre, ils manifestent son pouvoir divin protecteur et nourricier. Les druidesses Celtes allaient également seins nus non seulement par signe de respect envers la Déesse, mais encore pour manifester avec une intensité accrue la puissance nourricière des seins.




Dans l'aristocratie celte la femme occupait un rang social elevé , ainsi qu'en témoigne la trouvaille , en 1952, du tombeau de la dame de Vix . Tacite ( 56-120 ) écrivit dans ses Annales : "les Celtes n’avaient rien contre le fait d’être dirigés par une femme" , et dans sa Vie d’Agricola : "Sur l’île de Bretagne aucune loi n’interdit aux femmes de monter sur le trône ou de commander les armées " . C'est qu'une des traditions celtiques portant le nom anglais de ” fosterage” consistait à faire éduquer un enfant par une famille nourricière , et dans le cas d’un jeune guerrier, cette éducation se poursuivait et se raffinait auprès de la meilleure spécialiste de la question, la druidesse , qui bien entendu était aussi une initiatrice sexuelle : le jouvenceau était amené auprès de cette femme connaissant l’art de la magie et de la guerre, façon de sorcière guerrière, afin de parfaire son éducation qui devait l'amener au rang de grand chevalier ou même de roi, héros de la civilisation celtique.




Ce type de formation réunissant les préceptes religieux – par la magie - sexuels et guerriers élèvait la simple éducatrice au rang d’une véritable initiatrice druidique: la fonction initiatique de ces éducatrices , qui professaient dans toute la gloire de leur nudité naturelle , comportait donc trois principaux aspects : l’éducation militaire, le contact à une forme de magie et de vie spirituelle, et l’initiation sexuelle. On retrouve presque toujours dans la culture celtique une triple représentation archétypale de la féminité (les Trois Mères des Celtes, les trois aspects de Morrigan )




Indubitablement sont dans le druidisme et dans la philosophie religieuse pré-chrétienne une prédominance de la figure féminine; elle est un personnage central qui jouit d’une position forte. Parmi toutes ses figures, la Déesse Mère est la plus importante. Elle est le symbole de la connaissance et de la liberté, l’axe moral de la société Celte. Ce n’est pas un hasard si dans la mythologie Irlandaise la souveraineté porte les traits d’une femme : la question du Graal fut originellement posée par Erui ( Erin ) une femme ( ou une déesse sous les traits d’une femme ) qui en tant que Souveraineté de l’Irlande, était intimement connotée avec la fertilité et la beauté du pays. Cette mythologie comporte depuis son origine une majorité de Déesses, et toutes ses figures féminines qui présidaient à l’agriculture et aux arts ont eu leur rôle occulté par le judéo-christianisme venu d'Orient. Dans son livre "Les structures élémentaires de la parenté" l’anthropologue juif Claude Lévi Strauss affirme que patriarcat, soumission et marchandisation des femmes ont toujours été, c’est à dire que la domination masculine existerait de toute éternité… toute personne se réclamant de la structure sociale patriarcale, du suprématisme masculin ou du puritanisme sexuel est donc spirituellement sémite.




C’est visité par une sorte de prescience qu’Heinrich Himmler, le 18 février 1937 dans un discours à propos de la christianisation des peuples européens, s’exclama "Le mouvement, l’idéologie ne peuvent perdurer que s’ils sont portés par les femmes, car l’homme conçoit tout par l’esprit tandis que la femme saisit toute chose par le sentiment(…) les curés ont brûlé 5 000 à 6 000 femmes (pour sorcellerie) justement parce qu’elles préservaient émotionnellement l’ancien savoir et les anciens enseignements, et parce que, émotionnellement, elles ne s’en laissaient pas détacher, alors que l’homme, lui, s’y était rationnellement et logiquement disposé". Seule l'éducation catholique du Reichsführer l’empêcha de porter cette réflexion à sa conclusion logique, à savoir qu’un celtisme bien pensé ne peut être que vaginocrate - à moins qu’il ne s’agisse d’un excès de germanisme; car on ne trouve pas, dans les mythologies celtes, ce goût morbide de la mutilation et de l'anéantissement² que l'on constate dans les religions germano-scandinaves.




Curieux et industrieux, le Celte a conditionné racialement l'ensemble de la civilisation occidentale, et le celtisme en tant que complexe culturel est à la base de notre société technologique, tournée vers le progrès. L'art celte démontre également un goût prononcé pour l'abstraction qu'on retrouve dans l'attitude orgueilleuse du Celte vis-à-vis de la réalité matérielle : successivement romanisé puis christianisé, il continuera d'agir comme si rien n'était arrivé, d’où la nécessité absolue pour lui d’être mené par ses femmes.




Voila donc pourquoi une société basée sur la prééminence masculine est des plus dangereuses pour la perpétuation des traditions raciales. L’inconscient culturel réglant les actions de l’homme, son inconscient racial, est cette part de son inconscient total qu'il possède en commun avec la plupart des membres de sa culture, composé de tout ce qui est conforme aux exigences fondamentales de sa culture, et c'est pour cela qu'il importe de refuser tout autre grille de pensée, religion ou école philosophiques que celles de sa race. Et seules les femmes sont dépositaires, et peuvent transmettre, l'inconscient collectif formé par les contenus psychiques raciaux, connexions mythologiques, motifs et images qui se renouvellent partout et sans cesse, sinon comment expliquer la fascination inexpliquée de toute bonne Européenne et tout bon Européen pour le svastika, cette roue solaire symbole des cultures indo-européennes?





Il appartient donc aux Femmes telles que Nous de préparer l'avenir, car seule la Femme aryenne racialement pure en est capable _ et il ne s'agit nullement d'un privilège mais d'un Devoir. Or les mitochondries , ces organites cellulaires , ne sont transmises que par l'ovule de la mère ; ce qui caractérise une Ève Mitochondriale est donc qu'elle est l'ancêtre par lignée maternelle uniquement de toute sa descendance. Elle seule est donc en mesure de créer une race homogène ; a contrario les lois du hasard montrent que la moindre variation dans les proportions d'un allèle au sein d'une population peut entraîner rapidement sa domination ou sa disparition par dérive génétique, même si cet allèle n'a pas d'effet différentiel en termes de sélection naturelle. Il en est de même pour l'ADN mitochondrial, ce qui met une fois de plus en exergue les risques et dangers du métissage pour une lignée pure.




Une solution envisageable est la parthénogenèse , qui consiste en la multiplication à partir d'un gamète femelle non fécondé. Ce phénomène s'observe naturellement chez certaines espèces végétales et animales, mais peut également être provoqué artificiellement ainsi que le prouva dès 1939 le médecin et biologiste américain Gregory Goodwin Pincus ( co-inventeur de la pilule contraceptive ) en réussissant la parthénogenèse de la lapine : pour cela il activa son oeuf par une variation brutale de la température ; la duplication du nombre de chromosomes ne pouvant que conduire au doublement du chromosome X , et donc aboutir à la formule XX caractéristique du seul sexe féminin, les petites femelles nées par parthénogénèse sont les jumelles vraies de la mère. Cette reproduction a un avantage sélectif indubitable en matière de préservation de la pureté de la Race. Elle met en outre l'accent sur le rôle subalterne du sexe masculin dans l'avenir des races aryennes: rappelons que les chromosomes X et Y ont évolué il y a environ 300 millions d'années à partir d'une paire de chromosomes identiques, appelés autosomes; l'homme possède 46 chromosomes par cellule, groupés en 23 paires, et dans chacune un chromosome vient de la mère et l'autre du père. Toute les paires sont identiques, sauf une, qui porte sur la détermination sexuelle de l'individu.




Chez la femme, cette paire est composée de deux chromosomes X, tandis qu'elle se présente sous la forme d'un X et d'un Y chez l'homme. Le Y ne peut réparer ses gènes selon la méthode habituelle car il ne rencontre pas d'autres chromosomes de son espèce: en effet, les autres chromosomes se présentent sous la forme de paires semblables et peuvent ainsi s'échanger des pièces correspondantes, un mécanisme qui permet à l'espèce de se débarrasser de gènes endommagés. Le Y n'ayant pas de véritable alter ego, il ne peut échanger de grandes quantités d'ADN avec son partenaire, car au cours du processus maintes inversions se sont concentrées sur l'Y, empêchant dans ces régions les chromosomes X et Y de s'apparier, de se recombiner et donc de se réparer. Or les inversions qu'a connues à plusieurs reprises le chromosome Y ont empêché en même temps maintes mutations sur d'autres portions de l'Y qui, dégénérant, ont été perdues, contribuant ainsi à le faire rétrécir: en effet, l'impossibilité pour Y de corriger ses carences en empruntant à X la pression de sélection a fait que beaucoup de gènes sont devenus ainsi non fonctionnels (pseudogènes) ou se sont même perdus. De surcroit, enfin, il y a 30 millions d'années une expansion autosomale sur le seul Y lui a apporté le gène DAZ, gène dont la délétion provoque l'azoospermie (absence totale de spermatozoïdes dans le sperme) et comme si ça ne suffisait pas, le chromosome Y est porteur de copies de secours de ses principaux gènes, qu'il peut exploiter pour corriger un défaut, mais en cas d'erreur dans la procédure, a le pouvoir d'effacer des bandes entières d'ADN! (accident qui est une cause reconnue de stérilité masculine)




Le chromosome Y est donc non seulement source de dégénerescence et d'instabilité d'une race, mais également de stagnation, en ce qu'en bloquant les mutations il paralyse le processus menant l'humanité à son niveau supérieur, celui communément désigné par le vocable de "surhumanité".




En effet existent trois types de variations biologiques, c'est à dire de différence entre l'enfant et ses parents:




- la modification: différence due au milieu et non héréditaire ( différence phénotypique )*
- la combinaison: différence due au fait que certaines caractéristiques des parents donnent à l'enfant un aspect intermédiaire ou composite (métissage)
- la mutation: différence intervenant brusquement et entièrement nouvelle car jamais vue chez les ascendants; devenant héréditaire elle entraîne une modification du capital génétique et donc ouvre la voie à une nouvelle race, ou espèce, parfois plus évoluée.




Si la première est sans importance et la seconde néfaste, la troisième est en revanche indispensable pour l'accession à la surhumanité; il suffit par ailleurs de comparer une femme et un homme pour voir quel est l'avenir de l'espèce:

- la femme, c'est la beauté archétypale d'une race révélée par le pythagoricien équilibre géométrique entre toutes les courbes de son corps, l'homme, c'est la disymétrie d'un physique encore souvent couvert de poils, vestiges d'animalité.

- la femme, de par ses responsabilités familiales, est celle qui sait diriger avec douceur mais détermination un groupe d'individus et, en canalisant leurs énergies en un faisceau - d'où est issu le terme fascisme - les faire évoluer vers un état supérieur dans l'équilibre et l'eurythmie, tandis que l'homme ne sait que s'épuiser en stériles rodomontades et vaines activités concurrentielles intraspécifiques, et dont on peut quotidiennement apprécier le résultat par le spectacle du monde libéral par eux créé, aboutissement de millénaires d'incompétence, de sottise et de vanité.




Il importe donc que le chromosome Y et toute trace de l'actuelle masculinité soient éliminés au plus vite; la Nature a d'ailleurs déjà commencé: les campagnol-taupe d'Arménie Ellobius lutescens et Zaïssan Ellobius tancrei, les rats japonais Tokudaia osimensis et Tokudaia muenninki ont perdu leurs Y , mâles et femelles devenus XO (le zéro indique l'absence de X ou de Y), sont pourtant parfaitement viables ; le Muntjac Crinifrons, un cervidé d'Asie du Sud-Est, a déjà évolué vers de nouveaux chromosomes grâce à des fusions de chromosomes sexuels ancestraux et autosomes pour contrer la dégénerescence de son Y. Concernant l'espèce humaine, il apparait donc comme évident que son avenir est la Surfemme - die Überfrau.




En vérité je vous le dis, je vois pour la postérité une caste suprême de Femmes nées d'elles-mêmes, Uniques et Inengendrées car autoprocréées, simultanément détentrices du pouvoir et conservatrice de la sagesse, se perpétuant par une éternelle immaculée conception. Ce système présenterait en outre l'indubitable avantage de résoudre le problème, à ce jour demeuré irrésolu, du renouvellement des élites , car seul le régime qui le résoudra se maintiendra à travers les âges . La monarchie héréditaire a démontré son impraticabilité, l'adage "Tel père, tel fils" se heurtant au fait que l'hérédité qualitative ne peut être assurée du fait de la nécessité de l'intervention d'une personne de l'autre sexe pour produire une descendance. En revanche, avec la parthénogénèse, l'intégralité du génotype est conservée, et peut assurer une lignée ininterrompue de femmes belles, fortes et intelligentes.






* Le phénotype est l'ensemble des caractères observables d'un individu (par exemple la couleur des yeux, mais aussi celle de la peau suite à bronzage) alors que le génotype est l'ensemble de la composition génétique d'un individu, information portée par le génome d’un organisme et contenu dans chaque cellule sous forme d’acide désoxyribonucléique (ADN)




² Odin se laisse énucléér (ou suspendre à un arbre neuf nuits entières, selon les versions) pour acquérir la science de Runes; la mythologie dite "nordique" est une des plus désespérées de l'histoire de l'humanité, on n'y trouve ni rayonnement de joie ni assurance de félicité, seulement l'omniprésente menace d'une destruction inévitable: le Ragnarök. Comparé à elle même le Nouveau Testament apparaît riant!

Continue Reading: Places